vendredi, 09 janvier 2009

Marc et ...


On annonce un nouvel épisode de la vieille série Marc et Sophie. Pour l'occasion, on me dit que le générique serait quelque peu remanié ...
Le voici en exclusivité, il prête à sourire ... je vous laisse imaginer le sénario à rembondissements que l'épisode promet.

Marc et Sophie
Marc et Sophie
Marc et Sophiiiiiiiie

Marc et Sophie ont lancé comme un défi
Bayrou, tendresse, câlins à Sarkozy.
Marc et Sophie, a Fabienne ont promis,
une entrée au MoDem, trahi mais on oubli.

Entré en émissaire, puis candidat député,
puis a voulu être maire, Marc est très occupé.
On s'débrouille comme on peut de certains pas contents,
des copains malheureux. Et Sophie nie tout le temps.

Marc et Sophie
Marc et Sophie
Marc et Sophiiiiiiiie

Leur avis n'est vraiment pas l'nôtre aujourd'hui.
Autre chose que ces deux, le MoDem a choisi.

Marc et Sophie ont lancé comme un défi
Bayrou, tendresse, câlins à Sarkozy.
Marc et Sophie, a Fabienne ont promis,
une entrée au MoDem, trahi mais on oubli.

Marc et Sophie
Marc et Sophie
Marc et Sophiiiiiiiie

samedi, 13 décembre 2008

Nelly m'a tagger

281663.jpgLa touchante Nelly m'a taggé (non ce n'est pas elle sur la photo) ... et pour ne pas gir dans une marre de sang, je préfère m'exécuter ...
A mon tour alors d'ajouter un maillon à cette Chaîne de L'inculture, qui de blog en blog, dévoille l'ingnardise de leurs auteurs !

L'inculture est une culture dans le monde du blog ... Nelly l'a vu de ses yeux décillés ...

Voici donc mes aveux dans les catégories imposées à l'exercice. En pénitence, je m'engage à lire et m'inprégner de l'intégrale des Cahiers du Cinéma, de la Pléiade, des Atlas mondiaux, de chacune des théories détaillées des lauréats d'une médaille Fields, et du best of des émissions de Maïté éditées par France 3 Aquitaine (vite, cela existe encore pour 2 semaines !)
En vengence, je tagge en retour : Pierre Schweitzer et Philippe Sierro (deux bloggeurs oposés devant l'éternel mais unis dans le même idéal), Julien Viel et Arnaud Lehmann (le Ying et le Yang d'après des personnes très haut placées) ...

CINEMA

- J'ai vu Bienvenue chez les Chtis sans trouver cela transcendant

- Je ne confesse pas à qui veut l'entendre que je ne recois qu'Arte sur mon téléviseur

- Je ne connais pas 1/3 des films qui sont programmés à l'Odysée

LITTERATURE

- Je n'écris pas partout que Michel Houellebecq est un auteur insignifiant

- Zola m'a dégoutté du naturalisme

- J'ai lu le Da Vinci Code

GEOGRAPHIE

- Je considère que sous la Loire, c'est l'hémisphère sud

- Ma géographie française répertorie les DOV-TOV, Départements et Territoires d'Outre-Voges et je vois ceux qui y vivent comme des Français de l'Intérieur. Pauvre âmes !

MATHEMATIQUES

- Je compte sur mes doigts pour savoir combien font 8+6

- J'ai eu 0,25 / 20 à la 2e épreuve de mathématiques du Concours Communs Polytechnique après 2 ans de Mat Sup/Spé.

CUISINE

- J'achète aussi bien des Pringles que du Fauchon

- Je suis voisin de Déclinaison Chocolat Bar mais je n'ai jamais poussé sa porte

- Ma mamounette et un cordon bleu, et moi, je ne sais faire que la vaisselle

- Je trouve la vitrine du Crocodile kitschissime et pense que ca augure mal de se qui se passe en kitchen ...

lundi, 06 octobre 2008

La crise

P1010900.JPG

mercredi, 17 septembre 2008

1400 € - Qui dit mieux ?

216564.jpg1400 €
C'est environ la somme dépensée par certaines équipes pour envoyer sous pli leurs professions de foi à tous les adhérents du MoDem (et de l'ex-UDF) recensés de 2006 à 2008 pour les élection internes du 27 septembre.
Les autres listes, dont Ambition Démocrate, ont préféré se limiter à un envoi postal aux seuls personnes dont l'adresse électronique n'était pas connue par les instances parisiennes. Les adhérents internautes - eux - recevront les procurations via Paris au format électronique.

Cela soulève quelques questions ...

  • Comment les listes qui n'ont pas regardé à la dépense ont elles pu mobiliser une telle somme ?
  • Même en demandant une participation à chaque co-listier, cette dépense est-elle véritablement justifiée ?
  • Pourquoi n'ont ils pas souhaité se montrer solidaires des listes sans moyens ? L'esprit d'équité et l'honnêteté auraient conduit ces équipes à se ranger derrière la majorité des listes qui ne pouvaient pas engager de dépenses si importantes.
  • A l'heure où économies d'énergies et de ressources devraient être considérées avant toute décision, l'envoi de 3900 feuilles par équipe pour une élection interne est-il bien responsables lorsque d'autres solutions sont possibles ?
  • Jusqu'où sont prêtes à aller ces équipes pour se démarquer des autres candidats ?

J'avoue avoir un peu de mal à comprendre ces choix excessifs ... Comme si tout devait être fait, même dépenser énergie et argent, pour se garantir l'avance de moyens, l'avance de communication ...

Il est certain en tous cas, au regard des nombreux messages que reçoit Ambition Démocrate, que cette ruée vers le Mouvement Départemental ne laisse pas indifférent les militants ...

Au mieux considèrent-ils cette absence de solidarité et cette pression communiquante comme exagérée ...
Au pire sont-ils "dégoutés, écoeurés" de ce genre "d'OPA par la comm et de bling-bling sans avoir fait preuve du moindre soupçon de talent" ...

Assurément bien loin du message de François Bayrou en tout état de cause ...

jeudi, 17 juillet 2008

Auto-psy #1 : De l'approbation contradictoire

200408300-001.jpgC’est amusant mais inquiétant de voir à quel point au MoDem on aime :

Se dire indigné, vouloir contester ou désavouer, protester gravement ...
Pour finalement dans les faits et en substance dire la même chose que celui qu’on pointe du doigt !

Piquer, pointer, souligner de gigantesques fossés ...
Pour finalement écrire la même chose que de l’autre côté. Ou, mieux, pour le reprendre à son compte.

Je me suis demandé si on s’adonnait à la pratique à cause d’une incompréhension ...
Cela est peu réaliste.

Ce qui motive ces réactions disproportionnées, c’est je crois, une volonté de se démarquer à n’importe quel prix, de se persuader qu’on doit s’opposer parce que – fondamentalement – on est différents.
Déshumanisons pour mieux achever.
Alors on s’exclame sur des sujets qui au fond, ne font pas débat.
On se pose en profondément choqué, pour mieux décrédibiliser l’interlocuteur.
Masquer les vraies différences.

Je croyais que l’engagement clair et honnête aurait toute sa place au MoDem.
Le dialogue parallèle des projets, et non la recherche de l’affrontement frontal.
Je retrouve malgré moi des pratiques qui paraissent bien poussiéreuses ...

mardi, 01 juillet 2008

Le Grenelle du Bidonnement

press club.pngPour la sixième année, le Prix « Press Club, Humour et Politique » a été remis hier à l'auteur de la phrase la plus hilarante de l'année,
qu'il s'agissent de petites phrases qui échappent ou de jolies pics finement préparées par des communiquants.
Les plus spontannées sont finalement les plus amusantes, quand elle ne sont pas gratuites et infondées ...

Félicitations donc aux Lauréat 2008 :

Jean-Louis BORLOO, Ministre d’État, Ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire, pour la phrase : « Sarkozy, c’est le seul qui a été obligé de passer par l’Elysée pour devenir Premier Ministre ».

Le Prix Spécial du Jury a été décerné à Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, pour la phrase : « Le parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner ».

Le Prix des internautes a été décerné à François GOULARD, Député-maire de Vannes pour la phrase : « Johnny Hallyday qui annonce son intention de rester Français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c’est une période faste pour l’intelligence française ».

Et pour le plaisir, les 15 finalistes étaient :

Jean ARTHUIS, Sénateur de la Mayenne : « Bernard Palissy brûlait ses meubles. Bayrou brûle ses élus. C’est la stratégie de l’anéantissement ».

François BAYROU, Président du Modem au soir de sa défaite aux Municipales : « Je vous le promets, nous aurons d’autres victoires ».
Et
refusant sa porte à Ségolène ROYAL : « Ne montez pas, il y a du monde dans la rue ».
Réponse de Ségolène ROYAL dans son livre : « Il m’a fait l’impression de l’amant qui craint la panne… ».

Xavier BERTRAND, Ministre du Travail : « Le Parti Socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner ».

Eric BESSON : « On ne peut pas s’entendre avec tous les Ministres, car tous les Ministres ne peuvent pas s’entendre ».

Jean-Louis BORLOO : « Sarkozy, c’est le seul qui a été obligé de passer par l’Elysée pour devenir Premier Ministre ».

Christian ESTROSI, Ancien Ministre, Maire de Nice, s’adressant à des journalistes accompagnant le Chef de l’Etat en Guyane : « Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ? ».

François GOULARD, Député-maire de Vannes : « Johnny Hallyday qui annonce son intention de rester Français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c’est une période faste pour l’intelligence française  ».

François HOLLANDE : « Sarkozy est passé de la présidence bling-bling à la présidence couac-couac ».

Christine LAGARDE : « Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo ».

Bernard LAPORTE, Ministre des sports débarquant en Guadeloupe : « Je voulais voir les Antilles de vive voix ».

Jean-Claude MAILLY, Secrétaire Général de FO : « Les retraits de l’UIMM, c’est mieux que la valise RTL ».

Un échange entre Nadine MORANO et Fadela AMARA :
Nadine MORANO : « Fadela Amara au Gouvernement, cela montre les limites du casting à la Fogiel ».
Réponse de Fadela AMARA : « J’ai tendance à croire que Nadine Morano c’est la Castafiore ».

Josselin de ROHAN, Sénateur du Morbihan :« Souvent les courants d’air proviennent de ce qu’il y a trop d’ouverture ».

Rama YADE : « Je me retrouve avec la journée des droits de l’homme sur les bras et Khadafi sur le tarmac ».

En bonus, une « Raffarinade » : « Il faut avoir conscience de la profondeur de la question du sens ».

samedi, 28 juin 2008

Ils le sont, pas vous ?

Accueillons comme il se doit l'ouverture du site de la liste "Libres - Pleinement démocrates" !

lundi, 16 juin 2008

Bayrou dans le désert ?

mardi, 27 mai 2008

Le Château menace le Palais

114786723.jpgLes sciences passionnent. Elles apparaissent aux yeux du public comme vecteur de progrès (prenons par exemple la recherche médicale), ou au contraire, représentent une source de crainte, d'inquiétude et de questionnements (prenons maintenant le vif débat sur les OGM).

Ces positions sans nuance, cette difficulté de poser un regard critique sur la science, proviennent souvent d'un manque cruel d'information obective, dépassionnée mais complète et intéressante.
Le citoyen même averti a aujourd'hui bien du mal à répondre à des questions qui engagent pourtant le devenir de notre société, si ce n'est l'avenir de l'humanité.

Faut-il craindre les technologies nucléaires ?
La culture d'OGM est-elle nécessaire ?
La grippe aviaire nous menace-t-elle ?
Le réchauffement climatique est-il inéluctable ?
Bref ... Où suis-je ? Où vais-je ? Où cours-je ? ...

Autant de questions qui font aussi débat dans le monde scientifique. Mais celui-là ne doit pas rester austère et impénétrable.
Il doit au contraire savoir s'habiller sexy et susciter l'intérêt ... Vulgariser des questions complexes, poser les questions clés, fournir les éléments essentiels à la compréhension des choses.

Celà est profondément politique. Il s'agit d'éveiller le citoyen responsable et lui donner toutes les cartes en mains pour choisir et peser sur les politiques nationales de recherche et développement, industrielle, écologique, économique, sociale, ...
L'enjeu nécessite une formation continue du citoyen.

Dans ce contexte, les positions adoptées par le gouvernement sont inquiétantes. Un exemple édifiant est le devenir du Palais de la Découverte à Paris, qui est aujourd'hui menacé. Ce lieu d'échange, de contact entre la science et le citoyen, de compréhension et deperception du monde qui nous entoure pourrait être abandonné. C'est un symbole. C'est un danger.

Je signe aujourdhui l'appel "Sauvons le Palais de la Découverte" pour soutenir le développement d'une véritable société de la connaissance. Celle qui ne limite pas sa diffusion aux seuls experts mais qui fait de chaque citoyen un observateur, un acteur et un décideur avertis.

jeudi, 08 mai 2008

Propagande magazine

274913142.jpgLe numéro d'Avril de Strasbourg Magazine a paru.
Il signe l'installation du nouveau maire de Strasbourg : Roland Ries.

On aurait pu s'attendre à une révolution dans l'édition du journal municipal. Car à entendre M. Ries pendant la campagne, le Tandem produisait une communication toute à sa gloire, totalement orientée sur ses "graaandes" réalisations de verre ou de béton. De fait, on avait droit dès la première page de ce graaand format, à Fabienne, au bras de Robert, regardant plein de ferme ambition et de fière affection surjouée, du haut de leur 9e étage, l'horizon strasbouregois.

De révolution il n'y en a point. Le mot est d'ailleurs bani du discours socialiste. De fait, on a droit en première de couverture à une photo pleine page de Roland Ries, en contre-plongée, les mains en l'air signant la victoire. A croire que le nouveau maire est toujours en campagne. A ceci près qu'il a oublié d'appliquer à lui même les critiques qu'il adressait à l'équipe sortante.

Où est le changement de ton promis ? Le discours humble et le style "proche" ?
Peut-être en page 3 ? Non. L'édito du maire se penche sur son "immmmmense responsabilité" et "l'espéraaaance profonde" des habitants.
Regardons en page 5 alors ? Toujours pas de mesure dans les propos. De la retenue ? N'y pensez pas ! On y décrit avec crue de mots glorifiant "un large consensus autour de R. Ries" et "une élection toute en émotion" devant une salle "comble" où on sentait "une rare intensité". "Le tout à l'image de l'homme, dans l'échange et le respect".
Jusqu'aux pages "quartiers" on profite de l'exposition du "Schwörbrief" à Neudorf pour louer le "geste fort, significatif" du maire bien aimé, photo à l'appui.

Peut-être aurait-on pu préférer que la nouvelle municipalité commence à distiller les éléments de sa nouvelle politique, qu'on explique les domaines de compétences conférés aux adjoints, les pistes de fonctionnement des nouveaux conseils de quartiers ... Autant d'éléments qui, on l'espère, sont déjà conceptualisés par le nouveau maire bien que tout fraîchement élu. En lieu et place, Roland Ries Mega-Star ...

J'espère profondément que le journal d'information municipal sera à l'avenir complètement revu tant sur le fond que sur la forme. Sa raison d'exister est en premier lieu pour informer les Strasbouregois de l'actualité culturelle, associative, économique, artistique, et - bien sûr - politique ... Une telle parution est censé donner les clés de la ville aux strasbourgeois et non promouvoir la municipalité en place.
C'est mal parti pour la nouvelle équipe qui semble confondre les outils de communication municipaux à un mauvais tract de campagne.

Strasbourg magazine doit changer de ton. Passer du descriptif pompeux à la valorisation honnête et complète de toutes les initiatives qui font aller notre ville de l'avant. Certaines grandes villes y parviennent. Roland Ries, après l'euphorie compréhensible de la victoire, souhaitera peut-être s'engager sur cette voie. C'est aussi, malgré tout, comme cela qu'on rénove la démocratie de proximité et qu'on passe d'une politique partisane et fermée à l'application d'un projet à destination de tous ... comme de chacun.

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