vendredi, 07 mars 2008
En attendant dimanche ...
Notre Contrat d'Engagement
pour une action concrète et réaliste :
Mieux Vivre à Strasbourg.
Démocratie locale rénovée,
Eco-écologie,
Pouvoir d'achat.
Le seul projet chiffré et neuf.
Une équipe nouvelle pour une politique nouvelle.
21:35 Publié dans MoDem, Municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chantal cutajar, modem, strasbourg, municipales, engagement, contrat
jeudi, 06 mars 2008
Jeunes et municipales : Débat MoDem / MJS à Sciences Po
Je reproduis ci dessous l'article publié par l'Afges à la suite du débat entre de jeunes colistiers de Rolland Ries et de Chantal Cutajar.
L'occasion de remercier le BDE de Sciences Po et l'Afges pour leur action constructive et saine dans le débat de la campagne municipale strasbourgeoise.
"Dans le cadre du cycle de débats sur les élections municipales, le BDE Sciences Po et l’association Sciences Po Forum recevaient, hier mardi 4mars, les représentants des jeunes encartés dans les différents partis.
Amphi comble de supporters des différents candidats à la Mairie de Strasbourg, venus écouter Nassira Djedid (MoDem, 31ème de liste), Guillaume Béchade (MoDem, 22ème de liste), Antoine Detourné (Président du MJS) et Paul Meyer (PS, 25ème de liste). Jean-Philippe Vetter (Jeunes UMP) avait dû se décommander.
Après quelques joutes en bonnes et dues formes sur les qualités et défauts respectifs de chaque mouvement en guise d’introduction, les animateurs ont amené les intervenants sur la question du rôle des jeunes dans les listes aux municipales.
Pour Paul Meyer, le rôle des jeunes ne doit pas se cantonner aux questions de jeunesse. Par exemple, en matière de logement : il doit s’agir d’une politique globale qui doit prendre en compte notamment la question des jeunes, et notamment des étudiants face aux problèmes de logement.
Nassira Djedid estime quant à elle que souvent, les jeunes sont associés en politique plus pour donner crédit, sans être réellement écoutés. Au MoDem, indique-t-elle, les jeunes ont pleinement leur place dans les réflexions et les positionnements. L’intérêt de la présence de jeunes sur une liste est notamment de parler directement aux jeunes strasbourgeois.
Rejetant l’idée de rapport de force entre jeunes et « anciens », Guillaume Béchade insiste sur l’importance de la concertation préalable à tout projet politique, qui intègre les jeunes au même titre que les militants plus chevronnés.
A la question de la salle « Intégrer les jeunes en politique revient-il à leur donner des responsabilités ? », Paul Meyer répond « Il est plus facile d’envoyer un jeune au casse-pipe que de le place en position d’éligibilité ».
Alors que la municipalité strasbourgeoise actuelle ne compte pas d’élu en charge de la jeunesse (mais un élu en charge de la « jeunesse en difficulté »), chacun a profité de cet échange pour rappeler les priorités de son camp pour les jeunes.
Ainsi, le MoDem compte trois axes prioritaires en matière de jeunesse, que sont le logement, le logement, les transports, et la qualité de vie dans la ville.
Pour le MJS et le PS, il s’agit plutôt, dans le principe, de redonner une place à la politique des jeunesses, en instaurant par exemple une délégation du Maire à la jeunesse.
Si ce débat n’aura pas apporté, sur le fond, de grande déclaration inattendue, il permet au moins de rappeler l’intérêt que les étudiants portent aux questions politiques, et à la vie de la cité… Pour peu qu’ils s’y sentent associés."
16:33 Publié dans MoDem, Municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mjs, modem, strasbourg, sciences po, engagement, jeunes
Pourquoi le MoDem sera le parti jeune du XXIe siècle
Selon une étude de 2001 (Revue française de science politique, no 5/6, 2002, pp. 521-544), 85 % des jeunes ne s’intéressent que peu ou pas à la politique, 82 % pensent que les politiques ne sont pas à leur écoute et seuls 6 % pensent adhérer à un parti.
Mais l’indice le plus révélateur me semble-t-il est celui-ci : 66% ne se placent pas sur une échelle de classement politique. Il démontre à quel point la jeunesse ne veut pas - plus - se laisser enfermer dans une pensée bipolaire notamment au regard des défis du monde d'aujourd'hui : mondialisation, écologie, construction européenne.
Et ce sont justement ces défis qui transcendent le clivage gauche-droite depuis quelques années.
Toutefois, le désintérêt prononcé par rapport à l’engagement politique dans ses formes classiques n’est pas nécessairement désintérêt pour le politique. Il me semble qu’il ne faut pas limiter l'engagement des jeunes à l'engagement politique. On le voit, la jeunesse s’engage pleinement dans des actions concrète sous des formes diverses, notamment en milieu associatif ou caritatif.
L’engagement devient plus "thématique", à la carte.
Ces phénomènes soulèvent la question de la place du collectif dans notre société de plus en plus individualiste.
Aujourd’hui, il n’y a plus de transmission de l’héritage dans sa forme traditionnelle. Il ne s’impose plus comme allant de soi, mais passe par sa mise en débat, en discussion, son expérimentation. L’acquisition d’une capacité à délibérer, à juger, à choisir, à négocier, devient essentielle. C’est une volonté de mise à distance critique vis-à-vis des cadres sociaux et des groupes d’appartenance.
Le modèle classique d'engagement politique n'est plus réellement d'actualité.
Alors, plutôt que de changer les jeunes, nous devons changer les formes d'engagement politique.
Avec la création du Mouvement Démocrate, on assiste à une formidable occasion de porter ce changement. Et nous voulons le mettre en œuvre.
Nous ne nous soumettons pas à une pensée toute faite qui impose un carcan inadapté à l'épanouissement de l'esprit. Nous proposons la réconciliation de l'individu avec le collectif.
A mon sens, le MoDem est l'organisation politique qui a formalisé sous son aspect le plus abouti cette nouvelle forme de mouvement politique qui met le citoyen libre et responsable au cœur de son action.
Le MoDem s’appuie sur des valeurs, défend le pluralisme, et l’éthique politique pour que les aspirations de l’homme soient en adéquation avec l’épanouissement de son engagement.
Les valeurs du MoDem : une autre conception du politique
Le préambule des statuts souligne que notre organisation « garantit l'équilibre entre le la libre expression des adhérents et le principe de cohérence des instances élues. »
A l'opposé d'une culture du chef ou d'une bataille de courants, nous construisons nos positions collectives à partir des individualités qui s'expriment et partagent des valeurs fondamentales communes.
« Le but de notre action est l’établissement d’une société de liberté, de responsabilité et de justice orientée vers l’épanouissement intellectuel et moral de la personne humaine et des communautés dans lesquelles celle-ci s’enracine.»
« Le principe d’une telle société est la démocratie, qui vise à porter au plus haut la conscience et la responsabilité des citoyens. »
Quel autre mouvement pose la responsabilité des citoyens comme la pierre angulaire de son action ? C’est pour cette raison que nous ne concevons pas le vote réflexe comme un instrument d’opposition. Nous refusons le repli sur soi face au monde qui nous entoure.
Le pluralisme comme ingrédient fondamental de la démocratie
« Le pluralisme politique et médiatique, garantit seul la liberté de penser, la liberté d’opinion, l’émancipation des citoyens et leur faculté politique. » La carence de pluralisme dans notre pays est à mon sens une des causes premières du rejet par les jeunes du fait politique qui veut placer les individus dans des cases ou des schémas de pensée.
Le pluralisme, même si c'est moins lisible, confortable et simple est l’un des ingrédients indispensables à l'élévation de l'esprit et de la démocratie.
Ces valeurs fondatrices s'appuient par ailleurs sur une pratique éthique de la politique qui assure la liberté du citoyen au sein de notre mouvement.
« Les élus ne relèvent pas d’un mandat impératif, ils exercent leur mandat en conscience » et « la liberté de vote est la règle. »
Cette liberté personnelle ne va pas à l'encontre de la solidarité du groupe mais elle l'accompagne en responsabilisant chacun de ses membres.
Nous assumons le débat interne et considérons le dénigrement externe comme incompatible avec l’engagement. Ainsi nous ne sommes pas dans l'invective ni dans l'opposition frontale stérile.
C'est sur ces valeurs humanistes et pluralistes que se fonde l'action du Mouvement Démocrate. Le point central est l'individu responsable et non la masse influente.
J'y vois une forme politique nouvelle qui incite à l'expression et à l'épanouissement personnel au profit de la collectivité.
Cette nouvelle forme d'engagement politique - où l'on garde toute sa liberté – est pleinement en accord avec l'aspiration de la jeunesse de s'engager personnellement sans se renier et en acquérant l'expérience nécessaire à la poursuite d'un parcours.
C’est pour cela que le Mouvement Démocrate, premier parti du XXIe siècle et en construction, préfigure d’une nouvelle génération politique. Une génération pleinement engagée où toutes les individualités concourent au progrès collectif vertueux.
16:21 Publié dans MoDem, Opinions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jeunes, modem, engagement, politique, mouvement démocrate





